
"Porto Novo ville verte"
Suite à la volonté de décentralisation de l’état Béninois, une coopération entre l’Agglomération de Cergy-Pontoise et la mairie de Porto-Novo est née. C’est en 2012 que le projet « Porto Novo Ville Verte » a été mis en place, soutenu par le Grand Lyon et l’Agglomération de Cergy-Pontoise. Ce projet, financé par l’Agence Française de Développement et le fond français pour l’environnement mondial, a été signé lors de la COP 21.
Le projet « Porto-Novo, Ville Verte » vise à proposer à la ville et à ses habitants une vision du développement urbain prenant en compte les principes du développement durable. Il prévoit une démarche de planification stratégique, avec des aménagements spécifiques tenant compte de la richesse du milieu naturel propre au site, ainsi que des actions de soutien aux activités économiques de proximité.
Le projet a pour objectif principal de répondre à plusieurs problématiques telles que la gestion du risque d’inondation, les enjeux liés à la régulation et l'aménagement logistique du transport fluvial sur la lagune, les enjeux fonciers et les enjeux liés à la protection, l'aménagement et la planification durable du territoire. Lancé en 2014, ce projet mobilise plusieurs acteurs et partenaires. C’est dans ce cadre que notre équipe de futurs ingénieurs a été mobilisée et est impliquée dans la phase de démarrage qui consiste à faire l’état de la connaissance de la zone lagunaire.
Etudiants en quatrième année à l’ISTOM (école d’ingénieur en agro-développement international) on est un groupe de 9 et sommes en train de réunir 20 475 € pour Mai 2016. En collaboration avec l’agglomération de Cergy-Pontoise nous allons mener une étude territoriale de la zone lagunaire de Porto-Novo au Bénin. Cette étude intervient dans un projet de plus grande envergure : « Porto-Novo ville verte ».
Présentation de l’équipe porteuse du projet :
Notre association Im’expertise est constituée de 9 membres : BABIN Flora, BAUER-GEISMAR Elise, COCHET Claire, HEURTEVENT Matthieu, HOUSSAMI Fatima, PIOFFRET Tom, SCHERDING Emilie, THIERION DE MONCLIN Louis et TRICHEUR Alexandre. Notre groupe s’est formé en Janvier 2015 dans la cadre de la MJE (concept que nous développerons dans la partie suivante) dans l’objectif de réaliser une mission de développement internationale entre Juin et Août 2016. C’est le 15 Février 2016 que la collaboration entre la ville de Cergy-Pontoise et notre association a pris forme dans le cadre du projet « Porto Novo ville verte ». Les trophées solidaires constitueraient alors une formidable aide pour mener à bien notre projet.
Dans notre cursus professionnel nous avons tous effectués des missions dans des pays en voie de développement. Par exemple Louis, Alexandre et Matthieu sont partis un mois en Inde dans une association visant à faciliter l’accès au travail des femmes. Emilie et Fatima elles ont passé 3 mois à Madagascar dans le cadre d’une mission d’aménagement du territoire. Les différents projets que chaque membre du groupe à réaliser constitue une force, nous avons acquis des compétences très différentes et sommes complémentaires. Outre cette complémentarité ces expériences nous ont permis de comprendre l’importance du développement mais également tous les enseignements que nous avons à tirer de ces différents pays. Leur culture, leur savoir et leurs techniques sont une connaissance précieuse, c’est la collaboration et le partage entre ces populations et nous qui aboutirons à un développement durable. Nous avons compris que nous avons beaucoup à apprendre et qu’il fallait s’affranchir de notre mentalité de « sauveur du monde ». Ces différents projets que nous avons menés se sont tous déroulés sous la tutelle d’un maître de stage. Cette fois ci avec ce projet d’étude territorial nous souhaitons réaliser une mission de A à Z et laisser une trace de notre passage avec une action durable. Par le biais de cette mission nous souhaiterions participer activement à un projet de développement durable. C’est un défi pour notre équipe et un projet qui nous tient particulièrement à cœur.
La MJE qu’est-ce que c’est ?
La mission d’une MJE
- Réaliser une expertise fixée par un commanditaire œuvrant dans le domaine du développement(Eau et environnement, foresterie, gestion des sols, alimentation/nutrition/sécurité alimentaire, agriculture, rural et territoriale, etc.).
- Organiser la mission(méthodologie, logistique, gestion du budget, etc.). L’expertise peut être, une étude d’impact, un diagnostic, une étude de faisabilité, une étude territoriale, un projet de recherche, etc.
La Mission Jeunes Experts s’articule en quatre temps :
La phase de recherche d’un commanditaire : Janvier 2015-Février 2016.
La phase de préparation, dès l’accord entre l’ISTOM et le commanditaire. Cette tâche est consacrée à l’élaboration de la méthodologie (analyses des parties prenantes et des problématiques, planification et recherche de financements complémentaires). Février 2016-Juin 2016.
La phase sur le terrain, notre groupe se rend sur la ou les zone(s) d’étude afin de mettre en place le plan d’action élaboré pendant la phase de préparation pour une durée d’un à deux mois entre juin et d’août 2016.
La phase de capitalisation des données recueillies. Les informations collectées et traitées ainsi que les perspectives à envisager seront remises au commanditaire sous forme de livrable adapté à ses attentes fin septembre 2016.
La « Mission Jeunes Experts » s’effectue en collaboration étroite avec le commanditaire, sous la tutelle des enseignants de l’ISTOM. Chaque phase du projet d’expertise est évaluée par l’école : soumission d’un avant-projet, validation du projet d’expertise, restitution finale et conclusion de l’étude. A ce jour, déjà 49 missions de ce type ont été menées avec des organismes tels que le CIRAD, WWF, AVSF, etc.
Notre projet au Bénin :
Comme nous venons de l’expliquer ce projet s’inscrit dans le cadre de nos études et plus précisément dans celui de la MJE. La dimension durable du projet « Porto Novo ville verte » nous a particulièrement touché. En effet, trop souvent les projets d’urbanisation n’intègrent pas suffisamment la nation de durabilité. Ici, nous sommes dans une réelle volonté de comprendre les attentes de la population locale (allant du petit pêcheur au Maire). Cette compréhension est pour nous capitale dans la réussite et la durabilité de ce projet. C’est pourquoi la partie terrain de notre mission sera accès majoritairement sur des entretiens auprès des différents acteurs de la zone lagunaire. L’objectif principal est de comprendre les interactions qui existent entre la population et la lagune, afin d’adapter et d’inscrire le projet dans une logique de durabilité. Lors de nos expériences nous avons compris les problématiques majeurs auxquelles fait face le monde. Nous avons réalisé à quel point les problématiques liés à l’accès à l’eau potable, l’accès à la terre ou à l’environnement sont importantes. Cette mission est l’occasion pour nous de participer au développement d’une ville tel que Porto Novo tout en répondant aux problématiques majeures des populations locales. Lors de nos récentes recherches bibliographiques nous avons par exemple pu observer que la lagune et même les nappes souterraines étaient polluées par des métaux lourds comme le mercure, le fer ou le zinc. Dimension dont n’avait pas connaissance les porteurs du projet.
1) 1) Contexte de l’étude
La politique mise en œuvre par la communauté de l’agglomération de Cergy-Pontoise (CACP) en matière de relations internationales s’organise en partie autour d’un partenariat avec Porto-Novo (BENIN). Cette ville a entamé depuis 1990 un projet de décentralisation de l'Etat. Soutenue et appuyée par la CACP, une nouvelle coopération est née courant 2002. Elle découle d’un soutien de la ville de Cergy-Pontoise porté sur la construction et la réhabilitation d'équipements publics et d’aide à la conception d’outils de gestion de la ville.
Le projet « Porto-Novo, ville verte » vise à proposer à la ville et à ses habitants une vision du développement urbain prenant en compte les principes du développement durable. Il prévoit une démarche de planification stratégique, avec des aménagements spécifiques tenant compte de la richesse du milieu naturel propre au site, ainsi que des actions de soutien aux activités économiques de proximité. Dans le cadre de ce projet, le maître d’ouvrage est la mairie de Porto Novo, supportée d’une part par l’agglomération de Cergy-Pontoise et d’autre part par le Grand Lyon. Financièrement, le projet est soutenu par deux bailleurs de fonds que sont l’AFD et le FFEM.
Ce projet a pour objectif principal de répondre à plusieurs problématiques telles que la gestion du risque d’inondation, les enjeux liés à la régulation et l'aménagement logistique du transport fluvial sur la lagune, les enjeux fonciers et les enjeux liés à la protection, l'aménagement et la planification durable du territoire. Lancé en 2014, présenté à la COP 21, ce projet démarrera en Mai 2015 avec notre mission et mobilise plusieurs acteurs et partenaires. C’est dans ce cadre que notre équipe de futurs ingénieurs a été mobilisée et est impliquée dans la phase de démarrage qui consiste à faire l’état de la connaissance de la zone lagunaire.
2) Durée et localisation de la mission
La mission se déroulera au Bénin durant 6 semaines, dans les environs de Porto-Novo. Le projet à long terme va s’étendre du centre de Porto-Novo à Lokpodji située au Sud-Est de la ville pour l’élaboration d’un sentier environnemental entre la ville et la lagune.
3) Délimitation de la zone d’étude
Afin de rendre compte de toutes les attentes des populations à proximité de la lagune, nous avons décidé de rencontrer un maximum de profils différents sur une zone restreinte d’étude. Il est important de bien appréhender les diverses façons dont est utilisée la biodiversité, qu’elle soit urbaine ou péri-urbaine ainsi que comment celle-ci s’intègre dans la vie quotidienne. Il sera intéressant de commencer nos enquêtes dans le centre même de Porto-Novo afin de vérifier si les disparités de gestion des surfaces cultivables sont toujours aussi marquées entre les arrondissements (notamment le 1er et le 2ème). Cela nous donnera une vision globale des dynamiques existantes au sein des arrondissements ainsi que celles qui existent entre-eux. Nous devrons sélectionner les arrondissements méticuleusement pour leur intérêt par rapport à la mission. Pour éviter un dispersement trop important (géographique et temporel) afin de respecter notre calendrier de mission. Un choix de deux arrondissements, l’un étant plus vieux et l’autre plus récent en termes d’aménagement et de population semble judicieux.
En vue de notre bibliographie à l’heure actuelle, il est évident qu’un conflit de génération est au cœur des préoccupations de Porto-Novo notamment en termes de pratiques et d’appropriation du territoire. On peut penser notamment aux différences quant à l’accès à l’eau, la gestion des déchets et autres infrastructures disponibles. Les quartiers qu’on caractérisera de plus ‘vieux’ à cause de leur démographie voient les coutumes traditionnelles et religieuses oubliées de plus en plus par la nouvelle génération. Cet aspect de la compréhension du projet n’est pas négligeable étant donné l’importance attaché au sacré dans le Sud du Bénin.Étant donné que nous avons la possibilité de nous diviser en trois groupes de travail, nous pouvons couvrir plus de zones et nous regrouper de façon régulière afin de confronter nos résultats et adapter notre méthodologie. Un groupe fera ses enquêtes au bord de la lagune et aller à la rencontre des habitants. Il s’agira de comprendre les raisons qui les poussent à vivre dans des zones qui sont à risques d’inondations et les activités qu’ils entreprennent.
Cette approche nous permettra de faire un état des lieux mis à jour par rapport à nos recherches préalables sur la situation de Porto-Novo qui donneront suite à des suggestions d’organisation territorial de Lokpodji. Bien que le foncier soit considéré comme un bien public, des parts de terre ont déjà été cédé à des investisseurs privés dans la zone de Lokpodji. Il conviendra de rendre compte de la situation actuelle à Lokpodji
Pour la totalité de la mission, nous comptons rester dans la région de l’Ouémé.
4) Objectif de la mission
Dans le cadre du projet, notre mission aura pour objectif principal de fournir une étude territoriale de la zone lagunaire. Afin de réaliser cette étude, un état de l’art sur le sujet sera réalisé. Il comprendra une recherche bibliographique sur plusieurs axes (bassin hydrologique, intérêt de la biodiversité, vulnérabilité des sites classés RAMSAR, recensement des activités économiques… Cette recherche bibliographique sera ensuite complétée par des entretiens sur le terrain auprès de différents acteurs préalablement identifiés. La combinaison de cette phase de recherche bibliographique et de terrain permettra ainsi à notre équipe d’identifier les problématiques majeurs relatives au projet “Porto Novo ville verte”. Avec l’identification des attentes des différents acteurs et des problématiques, le projet pourra ainsi s’inscrire dans une logique durable et à long terme.
Cette mission servira ainsi de support aux différents bureaux d’études qui interviendront sur la zone un peu plus tard. Notre travail leur fournira une base de connaissance de la zone solide sur laquelle ils s'appuieront pour réaliser leurs différentes études en lien avec le projet. Notre mission fait ainsi partie intégrante du projet “Porto-Novo, ville verte”.
4) 5) Résultats attendus
À la fin de l’étude, le groupe proposera un document intitulé “Étude territoriale de la zone lagunaire de Porto-Novo”. Le document devra comprendre une synthèse bibliographique ainsi qu’un compte rendu des résultats d’enquêtes analysés et capitalisés.
Avant la phase terrain (fin mai), le groupe devra fournir une pré-synthèse regroupant les points suivants :
Les connaissances actuelles sur le bassin hydrologique.
Les activités économiques de la zone lagunaire, en insistant sur l’agriculture et la pisciculture.
Sur les problématiques du foncier, de la décentralisation du Bénin.
Sur les pratiques sacrées et religieuses de la zone.
Après le retour de mission terrain (mi-août) :
Une présentation des résultats intermédiaires comprenant un compte-rendu des différents entretiens menés durant la phase terrain (résultats des entretiens qui seront également incorporés dans les synthèses bibliographiques) en dégageant les tendances générales.
Au mois de novembre:
Rendu du livrable: “Étude territoriale” recoupant toutes les informations, de la synthèse bibliographique à la présentation des résultats des enquêtes et relevés ainsi qu’une analyse critique de ceux-ci.
Présentation de nos travaux lors de la journée du développement durable.
5) 6) Méthodologie de la mission
La méthode socio-anthropologique prévue sera une approche transversale caractérisée par des recoupements de l’information, relatives aux grands thèmes étudiés :
- La vulnérabilité du site classé RAMSAR, étude du Bassin hydrologique, intérêt de la biodiversité.
- Différents types d'activités économiques présentes sur le territoire d’étude.
- Les interactions existantes entre les populations et leur milieu, et entre les différentes populations en incluant leur dimension historique et politique.
Ces grands thèmes seront dans un premier temps analysés à travers une recherche bibliographique poussée. L’équipe se concentrera sur la zone lagunaire de Porto-Novo mais aussi sur les pays et les écosystèmes frontaliers (lagune allant jusqu’au Nigéria). Ils seront ensuite complétés avec les entretiens réalisés sur place. Les entretiens libres seront menés avec des postures inductive et exploratoire, c’est-à-dire, que nous laisserons libre cours aux discussions pour recueillir les récits oraux qui seront une vraie valeur ajoutée à notre rendu. Les entretiens permettront ainsi de faire émerger de nouvelles hypothèses ainsi que d’affiner notre échantillonnage.
Nous allons en effet porter notre attention sur la vision des acteurs respectifs et représentatifs de leur cadre de vie, et ainsi opérer des recoupements entre élaboration d’hypothèses, d’échantillonnage, enquêtes et analyse. Les données recueillies vont ensuite être traitées, dans un premier temps, “à chaud”, afin de rediriger les entretiens suivants. Elles seront ensuite reprises de façon plus méthodique, afin de valider, d’invalider et de créer de nouvelles hypothèses qui vont guider la deuxième phase de l’étude. L'objectif est alors de valider les résultats par leur occurrence afin de comprendre les mécanismes induisants de tels processus.
Le traitement des données se fera en associant deux modes d’exploitation :
- une première qui comparative : elle consiste à regarder ce que les discours révèlent sur les thèmes étudiés, en faisant ressortir des tendances et des contradictions ainsi que les liens entre les différents discours. De plus, il est important de réaliser une confrontation des données empiriques à des données quantitatives.
- une deuxième qui porte sur une analyse plus en profondeur, en recherchant les informations “sous-entendues” par le discours. Il sera pour cela nécessaire de tenir un journal de terrain. Dans ce support seront fixés tous les processus qui ont abouti à la démarche réalisée, telle que la déconstruction des idées reçues et les processus émotionnels.
Les entretiens réalisés seront les principales sources de données pour l’étude, toujours mis en corrélation avec la recherche bibliographique réalisée en amont. Pour pouvoir confirmer nos hypothèses, l’équipe fera un point régulier avec une personne ressource connaissant bien la situation de Porto-Novo, sa population et son environnement (pas encore identifiée).
Après le retour de la mission terrain en France, les résultats seront mis en parallèle avec les données bibliographiques afin de faire à notre échelle un état de lieu de la zone lagunaire. Ces résultats feront l’objet du livrable final.
7) Composition des équipes et chronogramme
Dans un souci d’organisation et de qualité du travail effectué, nous avons effectué un chronogramme reprenant les grandes étapes de notre mission allant de la phase de préparation jusqu’à la phase finale, la journée du développement durable courant Novembre. Ce planning sera adapté chaque semaine en fonction des nouvelles échéances à venir. En termes d’organisation interne, nous nous sommes divisés en plusieurs sous-groupes afin de se répartir le travail de recherche bibliographique. Chaque semaine, nous organisons des réunions où nous mettons en commun nos informations. Le but étant de faire un bilan hebdomadaire afin de faire circuler l’information entre chaque membre du groupe et des professeurs tuteurs. L’organisation de cette phase de pré-mission sera reprise lors de la phase de terrain de 6 semaines. Les entretiens se dérouleront par groupe de 3, un nombre idéal pour réaliser des entretiens de qualité. Cette division nous permettra ainsi de récolter un plus grand nombre de données et de couvrir une surface plus importante. Les retours d’entretiens seront recoupés chaque jour et par chaque groupe (3). Enfin, la mise en commun des données recueillies rassemblera l’ensemble des membres du groupe afin d’entamer la deuxième partie des entretiens.
8) Coût et financement de la mission
Rubriques | Coût unitaire | Nombre | Total | Observation |
Frais de déplacement liés à l’étude (déplacements, autres frais de voyages, etc.) | ||||
Billets d’avion | 550 | 9 | 4950 | Billets Paris- Cotonou |
Visas | 90 | 9 | 810 | Visas 90 jours |
Déplacements locaux liés à l’étude | 250 | 9 | 2250 | Location véhicules ( à voir selon besoins) |
Autres (préciser) | 80 | 9 | 720 | Essence, imprévus |
Total frais de déplacement | 8730 | |||
Frais de personnel | ||||
Interprètes | 200 | 1 | 200 | (à valider par la suite selon besoins) |
Chauffeurs | 500 | 1 | 500 | (à valider par la suite selon besoins) |
Mission du tuteur | 1500 | 1 | 1500 | Valorisation forfaitaire à 1500 €, billet d’avion compris |
Valorisation temps de travail (terrain) | 675 | 9 | 6075 | Base 450 €/mois/étudiant |
Autres (préciser) | 200 | Imprévus, téléphone | ||
Total frais de personnel | 8475 | |||
Frais de fonctionnement | ||||
Hébergement | 1000 | Location maison | ||
Nourriture | 2,5 | 270 | 1013 |
|
Médicaments | 55,5 | 9 | 500 | Vaccins FJ + malarone |
Autres (préciser) | 80 | 9 | 720 | Divers |
Total frais de fonctionnement | 3233 | |||
TOTAL GENERAL | 20 438 | € | ||
a. Modalité de financement de la mission
Source du financement | Attendu | Acquis |
Commanditaire 1 | 5 000 | 5 000 |
Autres subventions (Détaillez, une ligne par source) | ||
Valorisation du temps de travail sur le terrain | 6 075 | 6 075 |
Autres sources de financements externes | ||
Montant d’autofinancement prévisionnel du groupe | 9 400 | 9 400 |
TOTAL | 20 475 € | 20 475 € |
b. Stratégie de recherche de financement
Présentation des sources de financements
- Financement par la MJE:
- Partenariat avec l’auto-école des Linandes actuellement: 510€, attendu 600€
- Silliker test consommateur: actuellement: 906€, attendu 1 300€
- Réalisation de repas: actuellement: 205€
- Participation à des inventaires: objectif de 12 inventaires par personne, soit 3 780€
- Apports personnels: 400€ par personne, soit 3 600€
=> Au total actuellement 1 639€. Avec un objectif au mieux de 9 485€.
Ce montant étant supérieur aux besoins de la mission (7 900€), il y aura une diminution des apports personnels si les objectifs sont atteints.
- Recherche de subventions (régions/ fondations)
- Recherche de sponsoring (banques/ entreprises)
Financeur prioritaire
- Agglomération de Cergy-Pontoise (en partenariat avec la ville de Porto Novo)
- Le projet : Afrique de l’ouest, au Bénin, ville de Porto Novo. Thématique: “Diagnostic territorial” d’une zone humide.
- Critères d’éligibilité: aucun, financement acquis.
- La MJE est un outil qui permet au commanditaire et au financeur de répondre en partie à ses besoins à moindres frais.
Nous vous avons présenté notre projet de développement international, nous espérons qu’au terme de cette présentation vous avez compris notre projet ainsi que nos motivations.







