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Les ateliers du regard à Bamako

Les Ateliers du Regard sont un moment d’éveil et de découverte autour du cinéma, qui se déroule chaque été à Bamako. 

 Chaque année, trois étudiants en cinéma et six jeunes maliens sélectionnés par l’association locale Walaha vont se rencontrer et vivre un atelier au rythme intense tout au long du mois de juillet. C’est un projet éducatif à la fois simple et ambitieux, conçu autour de l’idée que le cinéma n’est pas qu’une technique, mais essentiellement un art du regard.

 Durant 4 semaines, nous accompagnons les participants dans l’élaboration de courts-métrages, depuis l’écriture jusqu’à la réalisation, mais aussi dans leur découverte plus large de ce domaine : projections, rencontres avec des professionnels maliens, échanges avec des cinéastes... 

Pour voir les films :

https://www.youtube.com/watch?v=Qg3xzZ7PLwM

                           CARTE D'IDENTITÉ

ORGANISATION: Ateliers du Regard

LOCALISATION: Bamako, Mali

TYPE D’INTERVENTION: Atelier d’éveil aux techniques du cinéma

BÉNÉFICIAIRES DIRECTS: 6 adolescents bamakois par an (50% de filles) entre 14 et 27 ans.

OBJECTIF PRINCIPAL: Aider à la relance du cinéma malien en donnant les outils de la création cinématographique à une nouvelle génération.

OBJECTIFS SPÉCIFIQUES: Renforcement des capacités de communication et d’expression artistiques : apprentissage technique et théorique / développement d’un regard de spectateur critique et analytique / renforcement des liens intergenerationnels au sein de la communauté cinématographique (mise en relation des jeunes avec les acteurs du cinema sur place) / échange entre jeunes issus de deux cultures différentes.

ACTIVITÉS: Initiation à l’ecriture de scénario, à l’utilisation du matériel son et image, au découpage et au montage/ diffusion et analyse de films issus de périodes variées de l’histoire du cinéma/ réalisation de six courts-métrages par les jeunes.

NOS VALEURS: diversité / culture / respect / sensibilité / partage / amour du cinéma

STAFF: 1 coordinateur terrain / 3 formateurs étudiants à La Femis / association walaha / Centre cinématographique du Mali / institut français au mali / volontaires locaux

 BUDGET : 14 095 euros

 

                    PRÉSENTATION

Les Ateliers du Regard est une association loi 1901. Elle a été fondée en 2012 par trois étudiants de La Fémis (Fondation européenne des métiers de l’image et du son). Depuis sa création, l’association a mis en place une fois par été un atelier d’initiation au cinéma destiné aux jeunes bamakois, animé par trois étudiants de La Fémis. 

 

                   ÉTAT DES LIEUX

Nos repérages en 2011 et nos différents échanges sur place nous ont permis une bonne compréhension de la situation du cinéma malien. Ce cinéma a connu un âge d’or dans les années 80-90 avec de grands réalisateurs comme Souleymane Cissé, Adama Drabo ou encore Cheick Oumar Sissoko, mais aujourd’hui la production cinématographique dans le pays est très pauvre. 

Les rares réalisateurs maliens et leurs équipes sont vieillissants et s’inquiètent de l’absence de passage de relais auprès des jeunes. Le manque de formations empêche la jeunesse de prendre la relève. Le manque de dynamisme dans la production - seulement 11 long-métrages produits entre 1992 et 2002 - et le manque d’accès à ce média en salle prive la population d’un moyen fantastique de culture et d’expression. 

L’accès aux salles (peu nombreuses, il n’y en a qu’une à Bamako) est réservé à une frange minime de la population. Et même en fréquentant cette salle, la jeunesse n’a comme exemples cinématographiques accessibles que quelques grosses productions américaines ou bien une multitude de téléfilms nigérians produits à la chaîne et vendus à la sauvette en DVD piratés. 

Les Ateliers du Regard ont eu lieu tous les ans depuis 2012, malgré la situation géopolitique complexe du nord du Mali. Pourtant, avec le conflit malien, le pays a été fortement déstabilisé, et les projets de développement qui pourraient s’y réaliser ont été rendus encore plus rares.

 

La situation du pays (conflit, pauvreté, chômage, exode rural... ) rend le besoin d’expression et de communication très présent, en particulier chez les jeunes pour qui l’avenir s’annonce bien souvent précaire, compliqué et incertain.

Ceux-ci ont ont une envie intense d’exprimer leur opinion, de raconter des histoires, de s’exprimer et d’être entendus, mais ils se heurtent au manque de formation et au manque de matériel sur place. Comme souvent, l’accès à la culture et à l’expression artistique est la première chose qui disparaît en cas de manque de moyens. 

Il s’agit pourtant d’un facteur essentiel pour le développement d’un pays comme le Mali, trop souvent cantonné à une aide uniquement humanitaire ou caritative.

En ces temps troublés où la coexistence entre différentes ethnies et la mixité sociale se fragilisent, le cinéma nous semble être un atout majeur pour consolider et reconstruire ce vivre-ensemble, en s’appuyant sur l’énergie et l’envie d’apprendre, de s’exprimer, de la jeunesse.

Il nous paraît donc important d’arriver à réunir des jeunes issus de milieux sociaux variés (dont des milieux très populaires) autour d’une passion commune ; le cinéma. 

Les problématiques majeures rencontrées à Bamako, au Mali sont donc les suivantes :

- Une production cinématographique limitée avec des équipes vieillissantes et une relève qui peine à se mettre en place.

- Un manque d’opportunités éducatives liées au cinéma permettant aux jeunes de se développer et de réaliser leur potentiel. 

- Le manque d’accès des jeunes au cinéma d’art.

 

                      NOS OBJECTIFS

Afin de constituer un vivier de jeunes cinéastes actifs, et de promouvoir l’art du cinéma au Mali il est nécessaire de mener plusieurs actions : 

- Faire émerger un regard artistique et critique chez les participants grâce à l’échange avec les jeunes de La Fémis et au visionnage de nombreux films d’art et d’essai.

- Développer les compétences techniques et créatrices de ces jeunes, leur donner la possibilité d’appréhender les étapes de conception et de fabrication d’un film de documentaire ou de fiction. 

- Créer des liens et des échanges entre les stagiaires ayant participé aux Ateliers, mais aussi avec les acteurs du cinéma malien, afin de constituer un réseau grâce auquel les stagiaires pourront continuer leur voie dans l’audiovisuel s’ils le souhaitent. 

- Créer un espace d’échange et de partage afin que les jeunes de Bamako puissent s’exprimer de manière libre et ouverte sur le cinéma : - entre eux - avec les élèves français de La Fémis - avec des professionnels du cinéma malien – avec plus largement leurs familles et leur proches. 

- Informer des perspectives de développement professionnel ou éducatif à travers lesquelles ils pourront mettre en oeuvre leurs nouvelles compétences. 

- Mettre à disposition du matériel de qualité, qui reste sur place à l’année pour que les jeunes puissent avoir les moyens techniques de réaliser leurs films au-delà des ateliers.

 

                  MISE EN PLACE CONCRÈTE

Chaque année, trois étudiants de La Fémis et six jeunes maliens (trois filles, trois garçons) sélectionnés par l’association locale Walaha vont se rencontrer et vivre un atelier au rythme intense tout au long du mois de juillet. C’est un projet éducatif à la fois simple et ambitieux, conçu autour de l’idée que le cinéma n’est pas qu’une technique, mais essentiellement un art du regard, et donc du point de vue. 

L’initiation s’articule autour de projections de films et de débats, mais surtout autour de la réalisation par chaque participant d’un court-métrage, les stagiaires se relayant à chaque poste pour découvrir la mise en scène, le cadre, le son, le montage… À la fin du mois, ces courts-métrages font l’objet d’une analyse collective qui permet d’allier la théorie et la pratique, ainsi, chaque stagiaire aura mené son projet de bout en bout et aura eu un aperçu de toutes les étapes de fabrication d’un film.

La singularité pédagogique des Ateliers du Regard tient dans l’idée que la jeunesse de nos regards, la libre confrontation des points de vue et l’esprit d’équipe sont nécessaires à la transmission d’une passion comme le cinéma. Les étudiants de La Fémis sont sélectionnés par un concours d’entrée exigeant et la première année de leur cursus est une intense formation technique et artistique : ils sont donc à la fois compétents, jeunes, et passionnés. L’association opère indépendamment de la structure de l’école, mais l’ancrage physique des Ateliers dans celle-ci permet au projet de perdurer à long terme, de nouveaux étudiants étant prêts chaque année à reprendre le flambeau. C’est une double expérience qui s’avère d’abord enrichissante pour les participants maliens, mais aussi pour les étudiants de La Fémis.

Les Ateliers du Regard ont pour but de s’implanter durablement à Bamako et de développer leurs partenariats afin que cette initiation ne soit pas une parenthèse isolée dans la vie de ses participants, mais les inscrive dans un réseau d’individus et de structures leur permettant de continuer à nourrir leurs envies de cinéma et leurs projets de création.

 

C’est donc un projet éducatif à long terme que nous développons en multipliant les initiatives (achat de matériel, projections, rencontres professionnelles, diffusion des courts-métrages) autour de cette expérience fondatrice.

 

                ORGANISATION DES ATELIERS (entre 20 et 30 jours sur place):

La première semaine offre aux stagiaires un aperçu des grandes étapes de la conception et de la fabrication d’un film, en partant toujours de leurs expériences de spectateurs et en s’appuyant sur des extraits de films.

Sont abordées les questions du découpage, de la direction d’acteurs, de l’écriture d’un scénario, de la fiction et du documentaire… Cette première semaine vise également à la prise en main du matériel technique : caméra, matériel son et station de montage.

Le matin est dédié aux visionnages de films et d’extraits en lien avec le thème du jour, puisés dans le cinéma africain et international. L’après-midi est consacré à la mise en pratique, par des exercices concrets conçus comme de petites expériences artistiques, des questions soulevées dans la matinée : comment placer sa caméra ? Que se passe-t-il quand on enchaîne un plan large avec un gros plan ? Que peut-on attendre d’un acteur ?

La deuxième et la troisième semaine constituent le coeur de l’initiation : il s’agit de réaliser des courts-métrages qui concrétisent, par l’audace et la prise de risque, les fondamentaux abordés lors de la première semaine. Des équipes de trois sont constituées où chacun pourra s’essayer successivement à l’écriture, la mise en scène, la prise de son, le cadre et le montage. Chaque étudiant de La Fémis accompagne deux stagiaires du début à la fin de leur projet, à chaque étape de la production (écriture, tournage, montage). Le cinéma est avant tout un savoir-faire qu’on s’approprie en se jetant à l’eau, pour pouvoir exprimer en toute liberté une vision personnelle.

La fin de la troisième semaine est centrée autour de l’analyse des films réalisés. Une première réalisation étant nécessairement imparfaite, les discussions visent avant tout à faire prendre conscience de l’exigence liée à la création d’un film, tout en écartant les peurs et les craintes liées à la maîtrise des outils cinématographiques. La technique est en effet un obstacle imaginaire, car le cinéma est un art du regard, de la réflexion créatrice, qui dialogue avec la technique sans s’y soumettre. Les cinéastes en herbe doivent être rassurés et confortés dans leur désir.

 

D’autre part, une réflexion collective est mise en place sur les projets futurs des participants, axée sur leur contenu et leur faisabilité.

Les Ateliers se concluent par la projection des six courts-métrages réalisés à l’Institut français de Bamako. Nous avons fait salle comble sur toutes éditions précédentes. Les participants aux Ateliers ont ainsi pu montrer leurs créations à leurs proches (ainsi qu’à des représentants de toutes les instances maliennes concernées) et comprendre que le cinéma est une expérience que l’on partage, et qui rassemble. De l’écriture à la projection, il est essentiel que le processus du cinéma soit vécu dans son intégralité. 

Nos PARTENAIRES PRINCIPAUX sur place pendant la durée effective des ateliers :

Le CNCM, Centre National de la Cinématographie du Mali, nous accueille dans ses locaux pour les cours théoriques et techniques, ainsi que pour des projections de films. Ce lieu est un lieu de travail et de passage de tous les travailleurs du cinéma malien. Notre partenariat avec le CNCM a pour but principal de nous permettre de multiplier pour les participants des rencontres professionnelles avec les acteurs locaux : réalisateurs, producteurs, techniciens. En s’insérant dans la réalité de la production malienne, les participants auront plus de chance de concrétiser leurs projets et leurs ambitions dans les années suivant les ateliers.

Cette volonté complète ce que nous avons déjà installé en laissant sur place le matériel technique (caméras, banc de montage, matériel de prise de son) à l’année, pour permettre aux jeunes de développer leurs projets même après la fin de la période de formation. 

 

Walaha est un groupement créé en 2008, il comporte deux volets d’action. Une partie lucrative érige Walaha en centre de loisir à qui les parents de Bamako confient leurs enfants. L’autre volet, non lucratif, est celui des ateliers d’activités culturelles de Walaha : « les écoles ». Il y a l’école écriture (scénario, slam), l’école théâtre, l’école radiophonique et l’école vidéo. Ces ateliers font partie d’un projet intitulé « ÉCHANGE » auquel les lycées de Bamako, dans le cadre de leur créneau d’activité culturelle, peuvent adhérer. C’est aujourd’hui 14 lycées dans le district de Bamako, 3 dans la région de Sikasso et un dans celle de Koulikoro qui accueillent « les écoles Walaha ».

 

De par leurs activités, le partenariat avec Walaha est pour nous une garantie que le recrutement sera fait sur le critère de la motivation personnelle, et aucun autre. Les responsables connaissent bien les jeunes qu’ils nous envoient, et qui sont issus de milieux sociaux variés. Leurs activités regroupent aussi bien des jeunes de familles aisées que des jeunes de milieux populaires. Ce mélange au sein de nos Ateliers peut créer des échanges intéressants autant humainement qu’artistiquement.

Les deux référents locaux Bouna Chérif Fofana et Aboubacar Gakou (réalisateurs tous deux) sont nos intermédiaires avec les instances locales, et nous aident à la mise en place logistique. 

Bouna Chérif Fofana a été notre premier contact sur place au début de la création des Ateliers. Il fait partie du CNCM, et fait donc le lien à l’année avec eux, et permet aux stagiaires d’avoir un contact présent à l’année dans ce lieu de création. 

Aboubacar Gakou, est un jeune réalisateur et scénariste engagé dans de nombreuses actions de développement pour le cinéma malien. Il a été notre référent sur place tout au long de l’édition 2014 et va prochainement être à la tête de toutes les initiatives cinéma de l’association Walaha. Il va donc être la figure clé qui assurera le suivi et le développement des projets des jeunes au sortir des Ateliers. Par ailleurs, il est très proche de la structure Kora Films, une structure de production de Bamako dirigée par Cheick Oumar Sissoko. Notre liaison avec Kora Films est récente mais est en passe de s’approfondir, par un hébergement des formateurs français pendant la durée des Ateliers, mais aussi l’organisation de formations continues à l’année pour les stagiaires des Ateliers. 

Bouna Chérif Fofana et Aboubacar Gakou sont les piliers d’un des points fondamentaux de notre projet : la continuité du projet pendant l’année, après le départ des formateurs. En effet, leur présence à Bamako permet aux jeunes d’avoir des contacts proches d’eux à l’année, et de pouvoir créer et agrandir le réseau de contacts qui s’amorce lors de leur rencontre en été. Ce réseau grandit d’année en année, à chaque nouvelle promotion de stagiaires, et permet aux nouveaux de profiter de l’expérience des anciens. Se forment déjà des groupes qui travaillent ensemble à des projets de films collectifs, ou qui prennent des postes de techniciens sur les films les uns des autres. 

Après la fin de la période des Ateliers, dans le courant des années qui suivent, les jeunes ont accès au matériel sur place pour leurs projets personnels, et nous les incitons à continuer à solliciter leurs formateurs français pour des avis sur leurs scénarios ou leurs idées (s’ils en ont l’envie). Sur place, ils restent en contact avec Walaha et les professionnels du CNCM qu’ils ont rencontrés, qui eux peuvent les aider à la mise en place concrète de leurs projets.

 

                        BILAN

Le succès de cette formule auprès des participants et des partenaires nous engage à continuer de la consolider d’année en année, afin de garantir la pérennité des Ateliers du Regard.

Les premières années ont été au-delà de nos espérances. La transmission et l’échange ont eu lieu dans une ambiance à la fois conviviale et studieuse. L’Atelier s’est très bien déroulé et de nombreux participants se sont orientés ensuite vers des filières audiovisuelles. 

A l’issue des Ateliers deux lycéens ont intégré le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia, une lycéenne a intégré l’Institut National des Arts (INA) en section Interprétation. Un autre participant suit actuellement une formation de professeur des écoles mais réalise des courts-métrages de manière prolifique. L’éveil des regards a donné naissance à de véritables passions ! Les anciens participants échangent beaucoup entre eux et profitent du matériel laissé à disposition par les Ateliers du Regard (une unité de tournage - caméra, matériel son - et une station de montage) pour continuer à réaliser des films. Ils ont été très présents durant chaque édition en apportant leur aide aux nouveaux.

De leur côté, les étudiants de La Fémis sont sortis grandis de ces ateliers. Ils continuent à recevoir des scénarios des jeunes tout au long de l’année et les conseillent sur leurs projets. Et de plus en plus d’étudiants de l’école manifestent l’envie de prendre part à l’aventure.

Aujourd’hui, notre priorité est de pouvoir répondre à ces désirs et à ces volontés d’apprendre.

Les Ateliers sont nés au Mali et continueront à y grandir. Le projet initial et le fonctionnement même des Ateliers ont été pensés avec le pays et ses structures existantes. Les éditions suivantes doivent renforcer nos liens avec nos partenaires :

- Le Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM) qui nous prête ses locaux et qui permet aux jeunes d’entrer en contact avec de nombreux professionnels sur place.

- L’association Walaha, qui sélectionne les participants les plus motivés par notre initiation.

- L’Institut Français du Mali qui nous permet de projeter les films devant un public nombreux à la fin des Ateliers du regard dans une salle de qualité.

- L’Ambassade de France, qui a soutenu jusqu’ici notre projet .

- La Fémis et son directeur Marc Nicolas qui soutiennent cette initiative des étudiants.

- Nos référents locaux, Bouna Chérif Fofana, et Aboubacar Gakou, tous deux réalisateurs au CNCM, qui continueront à s’investir avec enthousiasme dans l’atelier.

- Cheick Oumar Sissoko, grand réalisateur malien, primé à Cannes, qui a été parrain de l’édition 2014 et a suivi le déroulement des ateliers avec attention.

Par ailleurs le festival Africadoc est entré en contact avec nous cette année à l’issue de la projection afin d’établir un nouveau partenariat. L’idée est de développer avec eux un atelier plus centré sur le documentaire auquel les jeunes pourraient participer dans le prolongement des Ateliers du Regard. 

Au fil des Ateliers nos liens avec les acteurs sur place se renforcent et permettent à l’association de s’ancrer de plus en plus dans le paysage malien.

Nous avons réussi avec ces éditions à mettre en place un projet et des partenariats qui fonctionnent, et les observations que nous avons pu faire sur le terrain ont à la fois confirmé la nécessité d’une telle action, mais nous ont aussi permis de faire avancer nos réflexions et de consolider notre projet. 

Nous avons pour l’instant mis en place les ateliers année après année avec des budgets réduits et reçus au coup par coup, en risquant toujours de ne pas atteindre la somme nécessaire pour le fonctionnement de l’atelier annuel. Notre priorité est aujourd’hui de mettre en place des partenariats financiers durables qui nous permettront d’assurer la pérennité du projet au long terme. Car c’est sur le long terme que les vrais résultats de notre action pourront voir le jour.

 

         BESOINS DU PROJET

Investissement 2600 €

- Entretien et renouvellement du parc de matériel 2000€ 

- Transport du matériel en avion 400 €

- DVD, livres, piles 200 €

Fonctionnement 9210€

Déplacement des 3 étudiants formateurs (5 330 € ) 

- Avion 2870 € 

- Visas 210 €

- Hébergement 500 €

- Per Diem (repas, transports, téléphone) 1200 €

- Déplacement 100 €

- Traitement antipaludéen et vaccins 450 €

Transport et régie de l’Atelier ( 3 880 €)

-Déplacement des stagiaires 800 €

-Location véhicule et carburant 526 €

-Restauration midi pour formateurs et stagiaires 1500 €

-Chauffeur 204 €

-Défraiement reférent 850 €

Communication et frais généraux 2 285 €

- Création d’un site Internet 1750 €

- Envoi des films en festival 200 €

- Éditions de DVD 135 €

- Frais bancaires 200 €

TOTAL 14 095 €  

 

                CONTACTS

Présidente

Marie Molino

[email protected]

Vice- précidente

Marion Briec

[email protected]

06 59 22 52 71

Trésorier

Lucas Marchina

[email protected]

06 49 19 85 23

[email protected] 

http://atel http://ateliersduregard.wordpress.com

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