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Projet Gahanga 2014

Le projet Gahanga 2014, c'est la 3ème édition d'un projet de Solidarité Internationale porté par 10 étudiants en STAPS (Sciences et Techniques des Activités physiques et sportives) et soutenu par le Secours Populaire Française et l'ANESTAPS.

 

Ce projet a pour objectif principal de créer grâce au sport du lien social au sein du village de Gahanga, l'un des village les plus touché par le génocide rwandais de 1994. 

 

PROJET GAHANGA 2014

 

« Le projet de « solidarité internationale Gahanga 2014 » est un projet qui vise le développement des activités physiques et sportives au sein d'un village rwandais nommé Gahanga. Ce projet est monté par des étudiants de Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives et dont la coordination est assurée par l'Association Nationale des Étudiants en STAPS (l’ANESTAPS) en partenariat avec le Secours Populaire Français. Ce sont 10 étudiants STAPS qui partiront en Juillet pour 3 semaines d'échanges à travers les activités sportives. »

                  Ainsi pour la troisième année, 10 étudiants de toute la France s'engagent dans ce projet dont l’objectif principal est de créer grâce au sport du lien social au sein du village de Gahanga. Ce village, l'un des plus touché par le génocide rwandais de 1994 se situe à 18km au Sud de la capitale rwandaise Kigali, et compte aujourd’hui pas moins de 10 000 habitants.

 

Présentation 

 

Après plusieurs campagnes nationales de solidarité, la première édition du projet de solidarité internationale en 2012, la seconde édition en Juillet 2013, c’est désormais une troisième édition qui se prépare pour Juillet prochain. L’action se situe sur le continent africain, au Rwanda, dans le village de Gahanga, à 18 km de la capitale Kigali. C’est dans cette zone rurale qu’une équipe de 10 étudiants en STAPS  partira en juillet 2013 afin de créer du lien social à travers le sport.

Le choix de la ville et du Pays s’est fait grâce à l’échange du Secours Populaire Français avec le Rwanda et leur volonté d’œuvrer sur un nouvel axe d’aide et de développement à des populations vivant dans des pays « pauvres » ou en voie de développement.

Gahanga est une petite ville où José Kagabo (notre contact sur place), membre du SPF et acteur d’un autre projet « solidarité Rwandaise », nous accueille le temps du séjour. Il est à l’origine de la création des écoles maternelle et primaire et se concentre sur les enfants car ils représentent le futur pour le Rwanda.

 

Cette action a pour objectif de transmettre les savoirs-être et savoir-faire des étudiants en STAPS, ainsi que de partager des bonnes pratiques en matière d’activités physiques et sportives. En effet, étant de futurs professionnels dans le domaine du sport en France, il est nécessaire de mettre en pratique et transmettre nos compétences. Il s’agit également de développer la pratique sportive et l’organisation sportive au sein du village notamment à travers l’échange interculturel. 

 

L’action prend en compte l’ensemble des acteurs du sport déjà sur place et se construit en partenariat avec leur concours afin d’intervenir directement sur leurs principaux besoins. Le sport est utilisé ici comme vecteur d’insertion, de socialisation et développement. De plus, le partage des bonnes pratiques entre les étudiants en STAPS et les acteurs du sport locaux sont mises en avant. Ce projet promeut une meilleure compréhension et coopération entre les générations et entre les cultures au travers d'une activité commune d'utilité sociale: le sport.

 

 Les partenaires du projet

Afin de conférer un certain impact au projet et de pouvoir répondre aux différents objectifs nous serons 10 étudiants en STAPS (de toute la France) à nous rendre sur place. Le projet est coordonné par le Secours populaire Français  et l’ANESTAPS car dans une vision à long terme, ils seront  garants de la pérennisation du projet pour les futurs étudiants désireux d’organiser une action de solidarité internationale, et contribuent à la coordination du projet.

  

·       L’Anestaps : Cette association nationale permet de mutualiser l’action de plusieurs personnes. Elle permet de rassembler les compétences des étudiants impliqués dans le projet. Elle est à l’origine du projet et permet de soutenir les étudiants dans les différentes démarches tout au long de son engagement pour cette mission.

 

·       Le Secours Populaire Français : Sur place, cette structure coordonne un projet de Solidarité Internationale dont nous faisons partie : le dispositif  « Solidarité Rwandaise ». En effet le Secours populaire mène un programme de développement pour les 2.000 foyers (soit plus de 10.000 habitants) dans la zone rurale de Gahanga, à quelques kilomètres de Kigali. José Kagabo présent à Gahanga sera notre interlocuteur.

 

·      Association « Solidarité Rwandaise » : Lancé par le SPF, c’est une association locale qui permet le développement de la population de Gahanga àtravers un projet global autour de l’éducation, d’activités génératrices de revenus et de la sécurité alimentaire.

 

·      La population locale : Il semble primordial de mettre en avant et de mobiliser leur savoir-faire (par exemple la construction d’infrastructures sportives). Cet échange permet à la fois d’impliquer la population dans le projet, ainsi actrice de son propre développement, de la responsabiliser (vis-à-vis du matériel sportif et des infrastructures) et de favoriser une meilleure gestion.

 

 

L’association porteuse du projet

 

 

Ce projet est initié par l’ANESTAPS, l’association nationale des étudiants en STAPS, une association de type « loi 1901 » qui a vu le jour en mars 1999. Cette association, réunissant les Étudiants  en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives a pour but principal de fédérer les associations étudiantes STAPS de France, afin de valoriser l’image de la filière auprès du grand public et des professionnels. Les objectifs que rechercher à travers notre activité sont les suivants :

  • Représenter et défendre les droits et les intérêts des étudiants et des associations étudiantes de la filière STAPS auprès de l’État, des institutions et des différentes instances ;
  • Informer le grand public sur la réalité de la filière STAPS et l’avancée des projets la concernant ;
  • Engager une réflexion dans le domaine de l’éducation populaire ;
  • Proposer de l’aide, des conseils et de la formation aux associations adhérentes ainsi qu’à leurs responsables et leurs représentants élus ;
  • Animer et dynamiser la vie étudiante, à travers des échanges conviviaux entre les étudiants en STAPS, la promotion de l’esprit associatif et de la solidarité chez les jeunes.

 

Après quinze années d’existence, l’ANESTAPS se place aujourd’hui comme la seule structure de représentation des étudiants en STAPS en France. Forte d’un réseau toujours plus dense, elle fédère actuellement 26 associations d’étudiants en STAPS En constante adaptation aux besoins des étudiants, l’association se positionne comme une force de proposition concernant la formation STAPS, mais plus largement sur les thématiques du sport, de la jeunesse et de l’innovation sociale.

Les projets de prévention, citoyenneté et solidarité (PCS) représentent une large part de l’activité de l’ANESTAPS. Deux vice-présidents sont chargés de concevoir, coordonner et piloter les différentes campagnes en s’appuyant sur les associations membres du réseau. En voici les principales :

 

A.    Active ton bien-être

Ce projet de lutte contre la sédentarité a trouvé son origine à partir d’un constat simple : la montée de la sédentarité, notamment chez les étudiants, pose un problème de santé publique en France. « Active ton bien-être » est une campagne nationale ayant pour objectif de réunir à la fois les acteurs du sport et ceux de la santé afin de véhiculer un message fort.

Ainsi, deux grands objectifs ressortent, tout d’abord sensibiliser un public spécifique aux méfaits d’un comportement sédentaire, mais également promouvoir l’activité physique régulière ayant un effet bénéfique sur la santé.

 

 

B.    Les étudiants en STAPS unis contre le SIDA

Sensibles à la question de la prévention contre les IST, les associations adhérant à l’ANESTAPS ont souhaité mettre en place une campagne nationale. Lors d’un rassemblement à Nice, 150 étudiants posent sur la plage en formant le logo du Sidaction et les lettres STAPS. C’est ainsi que le projet débute ; Une photo deviendra par la suite une carte postale éditée à 4 000 exemplaires et vendue 1 euro avec un préservatif. Les sommes ainsi récoltées ont été reversées au Sidaction.

 

 

C.   Les étudiants en STAPS mobilisés lors du Téléthon

En association avec l’Association Française contre les Myopathies (AFM), l’ANESTAPS se mobilise pour financer la recherche contre les maladies rares. Par principe de solidarité — « le muscle sain est au service du muscle malade », les étudiants se mobilisent en mettant en place des stands de ventes, des tournois sportifs, des soirées et dépensent leur énergie au profit du Téléthon en trouvant des moyens de récolter un maximum d’argent, le tout dans une ambiance de fête ! En 2013, la vingtaine d’associations participantes ont récolté 17 189 euros pour le Téléthon ! Ce projet sera reconduit l’année prochaine et la mobilisation prendra de l’ampleur.

 

 

 

Les jeunes

 

Ce sont cette année une équipe de 10 étudiants des 4 coins de la France, de toute âge et de formations différentes qui auront à cœur de faire de ce projet une réussite :

 

  • Antoine DUPONT (L3 Éducation et Motricité) à Angers -21ans ;
  • Emmanuelle MALCOSTE (L3 Management du Sport) à Rennes - 22 ans ;
  • Hélène HARO (L2 Éducation et Motricité) à Reims - 19 ans  ;
  • Virginie BABIN (L3 Activités Physiques Adaptées et Santé) à Montpellier - 22 ans ;
  • Julien TUZI (L2 Entraînement Sportif) à Nancy - 21 ans ;
  • Jean-Emmanuel SANS (L2 Mangement du Sport) à Bordeaux - 23 ans ;
  • Melvin GRATPANCHE (L3 Management du Sport) à Valenciennes - 21 ans ;
  • Céline DELAPORTE (L1 STAPS) à Toulouse - 19 ans ;
  • Cellia LEBEUF (L2 Activités Physiques Adaptées et Santé) à Besançon - 19 ans ;
  • Guillaume GUITTET (M1 Sciences Sociales du Sport) à Nantes - 24 ans.

 

Une équipe très hétérogène avec pour chacun une expérience de la Solidarité Internationale plus ou moins importante. Au sein de celle-ci Céline DELAPORTE a eu l’occasion de partir en Inde pour une action de SI, Jean-Emmanuel SANS lui est parti aux Philippines, Antoine DUPONT au Bénin, et Guillaume GUITTET en sera à sa quatrième action de SI après une à Madagascar, au Burundi, et lors de la seconde édition du projet Gahanga au Rwanda. Pour la plupart, la problématique Nord-Sud n’est donc pas inconnue grâce à ces différentes actions, mais aussi grâce à l’intérêt qu’ils portent à l’actualité et au continent africain.

Cette équipe porteuse du projet Gahanga en 2014, a été sélectionnée après plus d’un mois d’appel à candidatures en Décembre 2013, parmi 70 étudiants de 21 UFR différents. Chaque candidat a pu fait part de sa motivation à travers un questionnaire en ligne, puis lors d’un entretien téléphonique. L’idée première était de réunir 10 étudiants aux profils distincts, de villes et de formations différentes, tout en respectant la parité.

 

 

Le parrain : le Secours Populaire Français  

 

 

Né en 1945, le Secours populaire est une association à but non lucratif,   déclarée Grande cause nationale. Celle-ci est habilitée à recevoir des dons, des legs et des donations. L’association s'est donnée pour mission d’agir contre la pauvreté et l'exclusion en France et dans le monde. Elle rassemble des personnes de toutes opinions, conditions et origines qui souhaitent faire vivre la solidarité. 

 

Le parrain du projet Gahanga 2014, se trouve être le Secours Populaire français (SPF), ce depuis que le projet est né en 2011, à l’initiative des étudiants en STAPS. C’est Enora LEJEUNE, alors présidente de l’ANESTAPS qui a contacté le SPF en 2010 afin de créer tout d’abord un lien entre les deux associations, mais également afin de mettre en place une action qui permettrait aux étudiants en STAPS d’apporter leurs savoir-faire et savoir-être à une population défavorisée. Grâce à cette entente, au cours de l’été 2011 le contact a été établi avec l’association Solidarité Rwandaise, par le biais du SPF. L’action a été préparée par échanges à distance et lors d’une rencontre dans les locaux du SPF en novembre 2011, en présence de José Kagabo (ancien sénateur du Rwanda et trésorier du SPF).

 

Le projet s’est ensuite monté en étroite collaboration entre ces trois associations afin de mener sur place des actions pertinentes, durables et en cohérence avec les besoins des jeunes de Gahanga. Sur place, lors de la réalisation des projets José Kagabo contact du SPF, est tout d’abord le premier interprète, la personne qui encadre les différentes missions, mais également l’hôte qui permet aux équipes de se loger au sein du village de Gahanga.

 

 

Le partenaire locale : Solidarité Rwandaise

 

Lancé par le SPF, c’est une association qui permet le développement de la population de Gahanga àtravers un projet global autour de l’éducation, d’activités génératrices de revenus et de la sécurité alimentaire. Les femmes sont vraiment actrices de ce projet au niveau de l’agriculture et d’un atelier couture. Les habitants aussi sont très impliqués et lancent eux-mêmes leur projet comme un élevage cunicole qui est soutenu par l’association. Cet échange permet aux habitants de vivre dans de meilleures conditions et de lancer un mouvement positif envers le développement des personnes les plus défavorisées.

 

Depuis le génocide en 1994, le pays se reconstruit et tente de trouver une stabilité tant au niveau politique qu’économique. Le Secours populaire y mène un programme de développement pour 2 000 foyers (soit plus de 10 000 habitants), en partenariat avec l’association « Solidarité Rwandaise ». Ce programme s’inscrit dans une démarche globale et intervient ainsi dans plusieurs domaines : éducation, activités génératrices de revenus, sécurité alimentaire, etc. C’est donc auprès d’une population fragilisée, mais remplie d’espoir, que les étudiants interviendront.

 

Cette association, « filiale » du SPF, est comme précisée précédemment à l’origine de l’élaboration du projet grâce à la présence de José Kagabo, ancien trésorier du SPF. C’est cette association qui permet aux actions entreprises lors des projets d’être pérennes, car c’est elle qui les perpétue le reste de l’année en la personne de Boniface (instituteur de l’école maternelle et membre de Solidarité Rwandaise).

 

Le reste de l’année, c’est avec ce jeune instituteur et les autres jeunes du village que la communication s’entretient via des échanges de mails. Cette relation permet à l’équipe de prendre des nouvelles de leurs actions, des besoins sur place, et de l’avancement du projet. Il est très important que ces jeunes rwandais se sentent concernés par ce projet, afin qu’ils s’y intègrent totalement, et que les échanges avec l’équipe soient fructueux lors de la venue de celle-ci.

 

 

La réalisation de l’action

 

Ce projet est né en 2011, à l’initiative des étudiants en STAPS. Au cours de l’été, le contact a été établi avec l’association Solidarité Rwandaise, par le biais du SPF. L’action a été préparée par échanges à distance et lors d’une rencontre dans les locaux du SPF en novembre 2011, en présence de José Kagabo.

 

Un voyage de repérage fut ensuite réalisé du 3 au 8 mars 2012 par deux membres du bureau national de l’ANESTAPS en charge du projet. L’objectif principal de ce court séjour était d’établir un état des lieux du contexte du village de Gahanga, de rencontrer l’ensemble des acteurs locaux afin de collecter les informations utiles à la mise en place du projet et d’identifier les potentiels problèmes et difficultés à surmonter. Le but final étant de construire avec eux le projet et planifier les futures actions de manière pertinente et cohérente avec leurs principaux besoins.

 

Ce voyage a ainsi permis de vérifier l’adéquation entre les objectifs du projet et les besoins réels et attentes de la population. Grâce au coordinateur local et administrateur de l’association Solidarité rwandaise, un grand nombre d’acteurs fut rencontré tels que les enfants et les jeunes particulièrement impliqués dans la vie sportive du village, les responsables d’associations sportives, les professeurs des écoles, mais aussi les services administratifs (ambassade de France, Comité National Olympique Sportif du Rwanda). Le repérage a instauré une relation de confiance entre tous les acteurs du projet.

 

Cette action vise à transmettre les savoir-être et savoir-faire des étudiants, ainsi que partager les bonnes pratiques en matière d’activité physique et sportive. Il s’agit, par l’intermédiaire de plusieurs moyens, de développer la pratique sportive et l’organisation sportive auprès des enfants et des jeunes du village.

 

De plus, ces objectifs sont en accord avec les politiques actuels et les autorités locales du pays qui visent à développer la pratique sportive.

 

La finalité de ce projet est d’aller dans le sens d’une véritable démocratisation du sport à l’échelle du village de Gahanga, en développant les initiatives locales et en mobilisant la population en vue d’une action pérenne, reconductible.

 

 

 

 

L’édition 2014

 

 

Les objectifs

 

L’action prend en compte l’ensemble des acteurs du sport déjà sur place et se construit en partenariat avec eux afin d’intervenir directement sur leurs principaux besoins. Effectivement le dispositif Solidarité Rwandaise est en contact permanent avec nous, afin de suivre l’évolution tout au long de l’année des activités et infrastructures mises en place lors de la première édition. Le sport est utilisé ici comme vecteur d’insertion, de socialisation et de développement physique. De plus, le partage des bonnes pratiques entre les étudiants en STAPS et les acteurs du sport locaux sont mises en avant grâce aux réunions, aux formations et à la mise en place de séance d’activités physiques.

Les premières éditions du projet avaient comme principal objectif celui de répondre aux premiers besoins des habitants du village de Gahanga en matière de sport et d’activités physiques. La troisième édition correspond à la continuité d’une dynamique initiée par les participants de ces précédentes ainsi que des acteurs sur place et il est important de poursuivre dans cette direction. C’est pourquoi les objectifs suivent ceux qui ont été mis en place et nous interviendrons également sur de nouvelles activités.

 

Développer l’organisation des associations sportives (objectif n°1)

Les réunions qui ont eu lieu en 2012 et 2013 a permis d’initier une réflexion sur une possible organisation du sport, c’est pourquoi nous voulons continuer sur cette dynamique avec les jeunes et acteurs locaux prêt à développer le sport sur leur territoire dans leur village que nous aurons contacté en amont.

 

 

Sensibiliser les professeurs à la pratique d’activités physiques et sportives des élèves (objectif n°2)

Le développement moteur des enfants au cours de leur croissance est très important, c’est pourquoi on veut sensibiliser les professeurs aux différentes activités physiques et sportives qu’ils peuvent mettre en place. 

 

Promouvoir l’accès au sport pour tous (objectif n°3)

Le sport reste une pratique informelle à Gahanga. Cependant les autorités et la population souhaitent une amélioration des conditions d’accès à la pratique du sport. L’accès au sport pour tous permet de casser les barrières existantes selon les classes sociales.

 

Aider à l’autonomie de gestion des activités physiques et sportives pratiquées (objectif n°4)

Une augmentation du nombre d’infrastructures disponibles, doit s’accompagner d’une bonne gestion des APS. C’est pourquoi des jeunes du village ayant la fibre de l’entrainement et du coaching pourront être suivis par notre équipe pour améliorer les entrainements et garantir la mise en place et le développement de la pratique du football, volleyball, rugby et basketball.

 

 

 

Intégration des femmes à la pratique sportive (objectif n°5)

Lors des premières éditions nous avons remarqué que le public féminin n’avait jamais eu l’occasion de pratiquer une activité sportive. Nous avons pu remarquer que certaines femmes étaient intriguées et s’avançaient vers nous pour essayer de jouer. Nous leur avons donc proposé des jeux d’initiation de volley.

 

Mise en place d’activité de sensibilisation à travers les APS (objectif n°6)

Certains sujets au Rwanda reste délicat à aborder, c’est pourquoi nous souhaitons sensibiliser le jeune public sur des thématiques taboues grâce à une « playdagogie ».

 

Retranscrire l’action aux étudiants de France (objectif n°7)

Il est important que chaque société ait son propre niveau de développement, et que le sport occupe une place différente en fonction des moyens pouvant lui être alloués et des mentalités. Pour les étudiants français, l'important est de montrer que ce genre de projets existent, mais surtout qu'ils s'inscrivent dans le cadre de politiques locales et non d'une espèce de néo-colonialisme.

 

 

 

Évaluation du projet

 

Il est essentiel d’apporter des résultats concrets aux habitants ainsi que d’avoir des retombées à moyen et long terme. L’évaluation du projet permet d’apprécier la valeur des différentes actions du point de vue de l’intérêt général local. Outre l’impact global du projet, elle vérifiera également l’adéquation entre les objectifs du projet et les attentes de la population sur place.

 

De plus, une comparaison entre les sous objectifs de départ et les résultats atteints sera réalisée en prenant en compte plusieurs critères :

  • Le nombre de personnes impactées par les diverses actions sur place (directement et indirectement) ;
  • Le suivi des différentes activités sportives une fois les participants de retour en France et son évolution jusqu'à la prochaine édition
  • La mise en place de manière régulière des différentes activités physiques par les acteurs locaux.
  • La quantité de petits matériels sportifs achetés sur place ainsi que la capacité des habitants du village à pouvoir le réutiliser suite à notre départ (la viabilité du projet) ;
  • La qualité des formations dans un souci de développement de la pratique et de pérennisation ;
  • Le nombre de femmes ayant participé et l’impact au niveau de leur situation sociale.
  • L’efficience des différentes actions au sein du projet global ;
  • Les effets du projet dans l’environnement (à plusieurs niveaux, aussi bien positifs que négatifs).

 

Retombées et restitution du projet

 

  • Une couverture médiatique (Communiqué de Presse, articles, blog..), précisant l’aide de nos différents partenaires (Ville, Université, Crous, enseignes privées) via la presse locale et les partenaires nationaux (Secours populaire et Anestaps) avant pendant et après l’évènement afin d’augmenter la visibilité de ceux-ci et de mettre en avant leur ouverture à l’international tout en promouvant l’initiative de projet d’échange culturelle. Plus de 2800 vue You tube sur la vidéo de l’an dernier, plus de 1200 vues sur l’article du site internet (75 000 visite par an en tout sur le site de l’Anestaps), Plus de 3800 fans Facebook, 13 articles publiés dans des journaux locaux.

 

  • La Création d’un document  « Bilan » détaillant l’évaluation du projet  après l’action sera réalisé au retour de l’équipe afin de rendre compte des actions auprès de nos différents partenaires, mais également afin de pouvoir faire une évaluation des objectifs initiaux, déterminer les limites et les perspectives du projet.

 

  • L’organisation d’une Exposition photo itinérante et la projection d’un film  pour faire connaître ce projet, mettre en valeur les partenaires qui ont soutenu l’action et exposer aux étudiants  et aux habitants des différentes villes comment sont pratiqué les activités physiques à Gahanga. (http://www.youtube.com/watch?v=9BB5lwbfI50)

 

 

Une visibilité

 

En effet, le projet est très visible grâce aux différents moyens de communication tels que :

  • Site officiel de l’ANESTAPS à www.anestaps.org
  • Guide des études
  • STAPS mag’
  • Newsletters de l’ANESTAPS
  • Pages Facebook « action de solidarité internationale : Gahanga » et Twitter du projet
  • Sites internet du Projet à www.projet-gahanga.com

                                                              

 

Une communication

 

Au retour de chaque action de nombreuses actions de communication ont eu lieu avec notamment des expositions photos dans les universités concernées. Des courts métrages ont été monté pour expliquer les principales actions du projet et diffusé sur internet (facebook,twitter, youtube et site de l’ANESTAPS) ainsi que lors de divers évènements (semaine de la solidarité internationale à Rennes, congrès de l’ANESTAPS).

Ce projet s’est également vu remettre le trophée Livret Epidor Solidaire lancé par la Fédération des associations générales des étudiants (FAGE) et le crédit coopératif. Il récompense l’investissement des associations d’étudiants en STAPS dans une action de Solidarité Internationale.

 

 

 

Une continuité

 

Aujourd’hui nous entretenons toujours des contacts avec Boniface (l’instituteur et entraîneur de foot) et les nouvelles sont positives car les adultes ont des entrainements réguliers et organisent des rencontres avec d’autres équipes des villages voisins. En ce qui concerne le Volley, un entraineur se rend régulierement pour proposer son aide afin de mettre en place des entraînements destinés aux femmes et aux jeunes. Des bonnes initiatives et une mise en place du sport qui prend forme progressivement, mais qui appel à d’autres projets, notamment celui de faire perduré l’action de solidarité internationale GAHANGA encore quelques années afin de pouvoir assuré une autonomie au village.