L'école plus tôt, pour tous

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Le Projet : « L'école plus tôt, pour Tous » est un projet Humanitaire de l'association Nour l’kalbi en faveur de l'Afrique, destiné à, lutter contre l'analphabétisme et l'illettrisme dans les pays en marge, promouvoir l'accès à la scolarisation dés le plus jeune âge et défendre la scolarité des filles au même titre que les garçons afin de réduire les écarts entre les sexes. L'objectif du projet est de construire une école dans la ville de Sérékunda en Gambie et de former des enseignants à une pédagogie d'enseignement adapté à l'enfant.


L’association

Créée en 2011 sous la présidence de DIAME Lamine, L’association Humanitaire NOUR L’KALBI voit le jour sous un constat à la fois culturel éducatif et politique.

Cette Association à pour objet la construction d'une école visant à lutter contre l'analphabétisme et l'illettrisme en Afrique de l’ouest (Gambie).
L’initiative de DIAME Lamine, ancien professeur en langues arabes s’inscrit dans le long terme, c’est pour cela qu’il accorde une importance particulière, à l’accès à la scolarisation des enfants dès le plus jeune âge.
De plus, il envisage de défendre la scolarité des filles, car malheureusement, le poids des traditions et la pauvreté constituent les principaux obstacles à leur scolarisation en Afrique.

Un site internet à été créé autour de ce projet humanitaire avec comme objectif, de faire connaître nos actions et de permettre à travers notre photothèque d'offrir un regard sur l'Afrique.
Notre rubrique Africtualité en témoigne en informant l'internaute sur des sujets d'actualité économique, politique, social, éducatif...


Constat :La Gambie est un pays pauvre. L’enseignement primaire est gratuit (les cinq premières années), mais il n’est pas obligatoire. En 2001, l’alphabétisation ne concernait que 59 % de la population; et 40 % des jeunes de 12 à 17 ans étaient scolarisés. Si 75 % des enfants commencent leurs études primaires, seuls quelque 20 % des jeunes accèdent au secondaire, mais les écoles ne sont pas toujours pourvues de manuels en quantité suffisante et la formation des enseignants laisse parfois à désirer. De plus, le pays ne possède pas d’université, mais une proportion de 0,4 % des jeunes réussissent à s'instruire à l'extérieur du pays.

La Gambie compte aujourd’hui une population de 1,4 million d'habitants et son taux de croissance de 4,2 % est parmi le plus élevé au monde. Au total, 45 % de la population a moins de 15 ans et plus de 65 % sont des jeunes à qui il faut fournir l'accès à l'éducation et aux services de formation. Avec un revenu par habitant de seulement 320 dollars, ce pays est classé parmi les pays les moins développés, un statut qui présente des défis pour le développement du pays.
En 1996, dans un document présentant les stratégies du développement intitulé « Gambie Vision 2020 », le gouvernement a résumé sa mission en ces termes :
« Faire de la Gambie un centre financier, un paradis touristique, un centre de commerce, une nation dont le secteur de produits manufacturés est orienté vers l'exportation, une nation soutenue par les politiques de marché libre et un secteur privé dynamique ainsi qu'une population dûment éduquée, formée, compétente, en bonne santé, indépendante et entreprenante et garantissant le maintien d'un écosystème équilibré ainsi qu'un niveau de vie adéquat pour tous ...»
Le gouvernement gambien a reconnu que sans une politique et une stratégie " cohérente et adéquate " en matière d'éducation, les objectifs de Vision 2020 ne seront pas atteints à moins qu'ils ne soient soutenus par une politique délibérée investissant dans les ressources du capital humain nécessaires pour produire, organiser, mobiliser et gérer les processus du développement qui seront indispensables au XXIe siècle. L'éducation et les secteurs de la santé ont donc un rôle central à jouer.
Depuis, les politiques et les programmes d'éducation du gouvernement ont été ancrés dans les objectifs de Vision 2020. Une nouvelle politique et un nouveau plan d'action ont été formulés, mettant particulièrement l'accent sur l'enseignement de base (les neuf premières années), l'amélioration de l'accès à un enseignement de qualité, la prolongation de la durée de l'enseignement secondaire de deuxième cycle de dix à douze ans afin d'améliorer les taux de transition, la réduction des écarts entre les sexes, la formation professionnelle, le développement des compétences scientifiques et technologiques, l'amélioration de l'alphabétisation et des habilités au calcul ainsi que l'amélioration de l'enseignement supérieur par la création d'une université nationale.
L'éducation de base est une stratégie importante pour atteindre les objectifs de Jomtien (Troisième Congrès mondial de l'Internationale de l'éducation, à Jomtien, en Thaïlande, juillet 2001), ainsi que les Objectifs du millénaire pour le développement, à savoir assurer l'éducation pour tous d'ici à 2015
Nos Actions


En septembre 2011, nous avons organisé une collecte au sein des élèves de l’école de danse Hip Hop Montpelliérain, Proviedanse.
Les danseurs Hip Hop de Proviedanse à Montpellier soutiennent le projet de construction de la future école de Sérékunda (Gambie). Une belle initiative et un désir de mêler le geste du corps au geste de l'action humanitaire. En effet, une partie des cotisations de l’année 2011 a été reversée directement à l'association Nour l'kalbi. Pour la plupart ils sont étudiants, d'autres travaillent, mais cette impulsion leur vaut à chacun le titre de danseur au grand coeur pour l’année 2011.



Nous avons organisé également une récolte de fournitures scolaires depuis le début de l'année 2012.
On peut dire que nous avons été bien servi par les écoles élémentaires Montpelliéraines, car nous avons obtenu quelques fournitures scolaires et plus de 500 livres. Il y a de toutes les matières, français, mathématiques, histoire géographie, des livres de sciences et même de quoi bougquiner.

Remerciement aux écoles : Ècole élèmentaire Charles Daviler, Jules Simon, Jules Verne, Paul Bert-Victor Hugo et Eugène pottier.