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Mada'ction 2013

Madac’tion 2013 a pour vocation de sensibiliser les enfants d’école primaire sur leur hygiène. Nous interviendrons auprès des mères de familles désireuses de trouver des solutions pour leurs problèmes de santé au quotidien comme la diarrhée du nourrisson. Dans les dispensaires de santé, nous discuterons de la contraception et d’hygiène.

      La mission Mada’ction 2013 est la suite du nouveau projet mis en place en septembre 2012, où nous avons organisé des sensibilisations à l’hygiène dans une école primaire publique (EPP). Nous souhaitons maintenant étendre nos actions dans deux centres de santé de base (CBS) suite à la demande du personnel de ces dispensaires. Notre projet, ayant lieu dans la ville de Tuléar à Madagascar, est soutenu par Mme Ramanantsoa, pharmacien française d’origine malgache installée à Tuléar et très investie dans la vie associative ; M. Etienne directeur en chef des écoles primaires publiques de Tuléar ; Mme Juliette et M. Landrys, personnels soignants des dispensaires.

       Les problématiques posées par la difficulté de l’accès aux soins dans le pays, et particulièrement au Sud, le manque de moyens mais aussi de formation du personnel de santé, ainsi que le peu de mesures gouvernementales prises  pour améliorer l’éducation à la santé de la population, nous poussent à vouloir mettre à profit nos connaissances de futurs pharmaciens pour les CSB et une EPP, pendant 3 semaines en septembre 2013.

 

 

Les repères de la mission

 

Intitulé du projet : Mada'ction 2013

 

Nom de l’association : Huma Pharma

 

Période : du 9 septembre au 1er octobre 2013 (3 semaines)


Localisation : Tuléar, ville côtière du sud-ouest de Madagascar


Équipe : 5 membres de l’association Huma Pharma, tous étudiants en pharmacie (2ème, 3ème et 4ème année), dont 2 qui ont participé à la mission Mada’ction 2012 (pour assurer le suivi et avoir une connaissance des lieux et des partenaires sur place) et 3 nouveaux (dont 2 qui iront à leur tour pour prolonger le projet en 2014)


Pérennité du projet : suite du nouveau projet crée en 2011-2012 et mis en place en septembre 2012 à Tuléar ; volonté de prolonger le projet pour 2014


Thématique : mission de solidarité internationale concernant le domaine de la santé


Moyens d’intervention
 : sensibilisations et formations


Lieux d’action
 : école primaire publique de Tsimenatsé, Centre de Santé de Base (CSB) de Mahavatse II et de Betania.


Partenaires locaux : Mme Ramanantsoa, pharmacien franco-malgache, Vice-Présidente de l'Alliance Française de Tuléar avec laquelle nous interagisseaons également sur place, et ex-Présidente du Rotary Club de Tuléar ; M. Etienne, directeur en chef des écoles de Tuléar et Directeur de l'Alliance Française ; M. Landrys, médecin du CSB ; nous échangeons aussi avec l'ONG Bel Avenir sur place


Descriptif : sensibilisation des élèves à l’hygiène et au le monde actuel dans une école primaire, formations sur la contraception et l’hygiène des surfaces dans les CSB, formations sur les vaccins et les risques de la diarrhée aux mères des enfants.

 

Nos modes d'intervention et thèmes d'action

 

  • L’École Primaire Publique de Tsimenatsé

       Grâce à M. Etienne et aux enseignants de l’EPP de Tsimentasté, nous continuerons les sensibilisations destinés aux enfants. Comme l’an dernier, nous espérons avoir environ 350 enfants présents afin de les séparer selon leurs âges et de faire plusieurs demi-journées de sensibilisations, qui seront cette année axées sur :

-      les principes de base d’hygiène. Pour cela, nous ferons un rappel des sensibilisations faites l’an passé afin que les enfants acquièrent des réflexes en matière d’hygiène. Les thèmes abordées seront le lavage des mains, du corps, des dents, la contamination microbienne (moyens et types de contamination, prévention, conséquences).

-      le médicament : qu’est-ce qu’un médicament ? comment le prendre ? comment le conserver ? les risques liés aux médicaments, notamment ceux vendus dans la rue ou issus du marché noir.

-      le monde actuel : nous souhaitons donner aux enfants une nouvelle perspective d’avenir sur le monde qui les entoure. Pour cela, nous désirons créer un échange entre une école française et l’EPP, à l’aide de photos et de dessins par exemple. Cela permettrait aux enfants malgaches d’avoir une vision au-delà de Tuléar et d’envisager des possibilités d’avenir autres.

 

Chaque sensibilisation sera séparée en deux parties :

-      une partie théorique pour expliquer de manière adaptée et imagée le thème choisi

-      une partie ludique et pratique qui permettra aux enfants d’appliquer à la vie quotidienne les bons gestes (en matière d’hygiène notamment). Cela nous permettra également d’évaluer les points acquis et ceux qui demandant une plus grande attention. Exemples : quizz, cartes de Barrow, replacer dans l’ordre les étapes du lavage des mains, etc.

De plus, à la fin de chaque demi-journée nous effectuons un lavage des mains dans la cour de l’école avec des bassines et du savon pour insister sur l’importance quotidienne de ce geste.

 

  • Les Centres de Santé de Base

 

         Les CSB sont des dispensaires de santés constituant le premier lieu d’accès aux soins. Ce sont de petites structures avec peu de personnel : 1 médecin, 1 pharmacien, 1 sage-femme, quelques infirmiers et « servants » (techniciens de surface et aides-soignants à la fois).

Mme Ramanantsoa nous a présentés à l’équipe de 2 CSB de Tuléar, ce qui nous a permis de recueillir leur demande de formations sur des thèmes qu’ils nous ont précisés.

 

  1.   Contraception et MST

        Le VIH et la syphilis sont les maladies infectieuses majeures à Madagascar. Le taux de prévalence de la syphilis y est plus élevé que celui du VIH et dépasse les 4% chez les femmes enceintes. De plus la région de Tuléar est la 2ème région de Madagascar la plus touchée par la syphilis.
Les jeunes femmes sont particulièrement vulnérables, elles ne sont pas assez informées sur les risques d'infection ainsi que sur les méthodes préventives et contraceptives. En effet, on observe que 3 adolescentes sur 10 sont enceintes entrainant de nombreuses interruptions de grossesse à l'origine de nombreux décès (63% des décès maternels entre 15-25 ans).
Notre action viserait principalement le personnel des CSB par des formations théoriques afin d'approfondir leurs connaissances sur les différentes MST et moyens de contraception. En effet, un grand nombre d'entre elles arrêtent leur traitement par manque d'information sur ces effets. Aussi, les sages-femmes des CSB nous ont fait part de leur difficulté à sensibiliser les femmes à la contraception. Nos formations auront donc pour but de les aider à trouver des moyens de sensibilisation adapté, par des affiches notamment, ou en établissant un carnet de suivi pour inciter les patientes à se rendre plus souvent aux CSB pour leur contraception.

 

2. Hygiène des surfaces et stérilisation

       Lors de l’état des lieux des CSB réalisé en septembre 2012, nous avons constaté que l’hygiène y était délaissée, aussi bien au niveau du matériel de santé que des surfaces.
En effet, l’entretien est effectué par les « servants » une fois par semaine seulement (ou deux fois pour le matériel). Nous insisterons sur le fait que ce manque d’hygiène est la première cause des maladies nosocomiales et des risques d’infection et de transmission entre les patients.
Nous mettrons l’accent sur la stérilisation du matériel entre chaque patient, et l’importance des désinfectants lors de l’entretien des sols.

Nous prévoyons par exemple un atelier sur le protocole de stérilisation, permettant de s'interroger quant à l'ordre des différentes étapes, de la durée de chacune d'entre elles et du matériel à utiliser.

 

  • Les formations avec les mères

 

1. Les consultations prénatales et la vaccination

         Actuellement, 10 femmes meurent chaque jour à Madagascar de complications liées à la grossesse. La probabilité de fausse couche ou d'un enfant mort-né est multipliée par 3 si la femme ne bénéficie pas de consultation prénatale (CPN).

De plus, la région de Toliara, où se déroulera notre mission, affiche l'un des taux les plus faibles du pays en matière de CPN (48% des femmes seulement). Notre action consistera en l'établissement d'un véritable dialogue entre une centaine de mères malgaches et les professionnels de santé, par le biais de nos missions respectives dans les écoles et CSB. Au-delà d'un simple échange, nous voudrions susciter une prise de conscience chez les mères. Ces consultations prénatales comportent un volet fondamental en lien direct avec la vaccination.

En effet, à Madagascar, 20 enfants meurent chaque jour avant d'atteindre leur cinquième anniversaire, souvent de maladies évitables grâce à une vaccination correcte : tétanos, diphtérie ou encore poliomyélite. De plus, 39 enfants sur 100 ne terminent pas les séries de vaccination avant leur premier anniversaire.

C'est pourquoi, à la demande des CSB, et en accord avec les objectifs du Millénaire pour le développement, nous avons tenu à axer une partie de notre mission sur le thème de la vaccination.

Tout comme les consultations prénatales, nous dialoguerons et informerons des risques d'une absence de vaccination, aussi bien chez les enfants que chez les femmes enceintes. Nous aimerions également mettre en place avec les professionnels de santé un cahier d'historique des vaccinations afin que les vaccins et leurs rappels soient effectués.

 

2. La diarrhée

Elle constitue la deuxième cause de mortalité infantile et provoque une déshydratation sévère et une forte fièvre.

L'eau insalubre, provenant des puits, consommée par les habitants de Tuléar, est la principale source de contamination.

A travers cette formation, nous chercherons à sensibiliser les mères sur ce problème et ainsi protéger leurs enfants de ses conséquences. Nous insisterons notamment sur la contamination et l'assainissement de l'eau et les différents gestes de prévention. Nous espérons aussi que le lavage des mains et la nécessité de chauffer l’eau deviennent un réflexe.

Nous ne pouvons pas agir au niveau de la potabilité de l'eau distribuée. Cependant de petits gestes simples connus mais rarement appliqués peuvent nettement améliorer leur santé au quotidien.

 

Les retombées de Mada’ction en France 

       Une équipe d’une quinzaine de personnes dde l'association Huma Pharma est impliquée dans l’organisation de cette mission, avec le soutien des autres membres. Mada’ction est une mission préparée tout au long de l’année par l’équipe. Elle se réunit une fois par semaine ce qui aboutit à une réelle cohésion des membres et un projet fondé sur la coopération. Nos professeurs à la fac nous entourent également, et nous font bénéficier de leurs expériences et de leurs connaissances pour préparer au mieux nos formations présentées à Tuléar.

 

Nous tenons nous aussi à faire partager notre expérience à la faculté :

  • une exposition photo et une conférence sont mises en place dès le retour de l’équipe de Mada’ction, auxquelles nos partenaires sont conviés ;

  • une vidéo de la conférence est mise à disposition sur la médiathèque de la faculté de Paris Descartes ainsi que sur notre site internet ;

  • Huma Pharma organise également un festival culturel pendant une semaine avec diverses activités dont les retombées financières profitent au projet ;

  • lors de la Journée Portes Ouvertes de Paris Descartes, Huma Pharma tient un stand avec des panneaux explicatifs pour faire découvrir la vie associative aux nouveaux étudiants.

En dehors de la faculté, un repas est organisé dans un restaurant associatif qui nous permet de préparer nous-mêmes un dîner auquel nous invitons une soixantaine de personnes, et qui nous permet de faire découvrir de façon conviviale notre projet autour d’un repas typiquement malgache. Les étudiants de la faculté, nos proches ainsi que toutes les personnes qui auront la curiosité de venir nous rencontrer, sont conviés à cette soirée, ce qui permet du même coup de financer une partie de Mada’ction.

Lors du Forum Humanitaire (rassemblement de stands et organisation de conférences tenues par de nombreuses associations humanitaires) organisé par l’association, nous tenons un stand pour présenter Mada’ction.

Pour terminer nous publions aussi un article dans le journal de la faculté : « Les petits papiers de Descartes» pour toucher un maximum de personnes, et un article présentant notre projet de solidarité internationale a été publié dans le journal du réseau d’échange étudiant Animafac, ainsi que dans le Corpolitain (journal de la CEPPV).

De par l’échange que nous créons entre l’école malgache et française, nous espérons créer ainsi une réflexion auprès des jeunes enfants français sur les conditions de vies d’enfants situés de l’autre côté du globe et ainsi montrer que le système éducatif en France est une chance.

Notre mission à Madagascar a ainsi un impact non négligeable sur l’ensemble de l’UFR, sur l’université, sur nos partenaires mais aussi sur le grand public.

 

Pourquoi nous financer ?

 

      1/ Notre association bénéficie de contacts solides, et d’une bonne connaissance du lieu où nous nous rendrons. De fait, deux étudiants qui sont déjà partis l’année dernière s’y rendent, accompagnés de 3 nouveaux sélectionnés suivant leur investissement au cours de l’année de préparation à Paris. La culture et les mœurs du pays ne nous sont donc pas inconnus, d’autant plus qu’en septembre 2012, Mme Ramanantsoa nous a présenté à Sylvia, une anthropologue malgache, qui nous a préparé un atelier sur les us et coutumes du pays et plus particulièrement de la région de Tuléar. Nous comptons renouveler cet échange enrichissant en septembre prochain.

Pour mieux connaître Mihanta Ramanantsoa, voici une interview dans laquelle elle explique son action : http://www.nocomment.mg/l-Asso-du-mois/mihanta-ramanantsoa-princesse-humaniste.html
De plus, notre association Huma Pharma a de l'expérience dans les missions de solidarité à l'internationnal puisqu'elle avait un projet en Ukraine dans les années 1990 qui a duré 7 ans, un ancien projet à Tuléar qui a duré 8 ans, un projet au Népal en 2010, et une nouvelle mission au Bénin en cours de réalisation.

 

          2/ Une autre raison de financer notre projet est qu’il met à profit l’enseignement que nous recevons à la faculté de pharmacie. Les ateliers que nous animerons à Madagascar dans le Centre de Santé et à l’école nous engagent à affronter dès aujourd’hui nos responsabilités de futurs praticiens de santé, car nous avons à Tuléar un devoir d’information claire et précise envers les personnes impliquées avec nous dans Mada’ction.

 

      3/ De plus, Mada’ction est un projet humanitaire qui rejaillit sur toute la faculté de pharmacie de Paris 5. Ce projet est connu de la plupart des étudiants, avec qui nous échangeons et donnons régulièrement des nouvelles de l’avancée de la mission.

Une vingtaine d’étudiants de 2ème, 3ème et 4ème année travaillent tout au long de l’année en se réunissant chaque semaine pour organiser le projet qui aura lieu en septembre prochain. Mada’ction donne donc lieu à une émulation intergénérationnelle et propose une ouverture à la fois professionnelle et culturelle aux étudiants de pharmacie, soutenue d’ailleurs par de nombreux professeurs.

Une fois arrivée à Paris, nous organisons à la faculté une conférence pour expliquer à tous les curieux notre mission à Madagascar.

Voici un lien de la vidéo projetée lors de la conférence Mada’ction 2012 résumant la mission : http://www.youtube.com/watch?v=WtoUPnCvufI

       4/ Enfin, les étudiants qui participent à Mada’ction apprennent à monter un projet de solidarité internationale en suivant des formations toute l’année, notamment avec l’association Etudiants et Développement, qui propose des journées CAP (Commision d’Appui aux Projets) à Paris et à Lyon, afin de renforcer la faisabilité et la pertinence de notre projet. Ces commissions nous permettent de présenter Mada’ction devant un jury de professionnels qui nous donnent des conseils pour consolider le projet, qui l’analysent et qui répondent à nos questions. Le jury est composé de 4 à 6 experts, spécialistes de la zone d’intervention, issus d’ONGs, d’institutions, d’universités, d’entreprises, ou encore migrants des pays concernés par les projets présentés. Ces journées nous permettent également de rencontrer des étudiants d’autres facultés ou d’écoles et d’échanger autour de nos projets.

Pour nous aider à mieux comprendre et à savoir parler des IST et de la contraception, nous nous rendons au CRIPS (Centre Régional d’Information et de Prévention du Sida), où nous améliorons la qualité de nos ateliers, que ce soit leur fond ou leur forme. De plus, nous allons suivre des formations sur l’hygiène par un médecin expert hygiéniste à l’hôpital Beaujon.

 

     5/ Notre projet répond aux objectifs du millénaire pour le développement crée en 2000 par l’ONU. En effet, Mada’ction vise à réduire la mortalité infantile, améliorer la santé maternelle, combattre le VIH/SIDA, le paludisme, assurer une éducation, et au final de créer un partenariat pour le développement.

 

     6/ Notre projet s'inscrit dans le long terme puisqu'il en est maintenant à sa 2ème année et nous comptons bien sûr l'étendre pour 2014. Pour cela, nous chercherons activement des pistes lors de notre mission en septembre 2013 : quête de nouvelles écoles, de nouveaux centres de santé, de nouveaux sujets de formations, etc, en fonction des demandes exercées par nos partenaires locaux et de nos observations. Comme pour cette année, parmi les 3 nouveaux membres de l'équipe, 2 membres retourneront alors à Tuléar en 2014 accompagnés de 3 nouveaux.

 

Calendrier prévisionnel des actions

 

- Octobre/Novembre 2012 : retour de l'équipe de la mission Mada'ction 2012, préparation de la conférence pour présenter la mission faite le mois précédent au grand public et ainsi recruter de nouveaux membres intéressés.

- Décembre 2012 : recherche des axes et actions pour la mission Mada'ction 2013

- Janvier à Mars 2013 : recherche de financement

- Mars 2013 : choix des 3 nouveaux membres qui se rendront à Tuléar en septembre 2013

- Avril à Juin 2013 : préparation précise de la mission, préparation des formations en nous formant nous-mêmes avec nos professeurs, le CRIPS, et autres organismes habilités.

- Juillet et août 2013 : mise à jour des vaccins, passeport, assurances, etc

- 1ère semaine à Tuléar : prise de contact avec nos partenaires par un pot d'arrivée. "Etat des lieux" à l'aide de nos partenaire pour voir notamment si les actions que nous avons prévus sont toujours justifiés et si les bénéficiaires de nos actions sont toujours demandeurs des formations et sensibilisation.
Nous réaliserons les sensibilisations à l'école les matinées, en semaine. Les après-midi, nous réajustons nos formations aux nombres d'enfants présents et en fonction de leur âge, car ce ne sont pas tous les jours les mêmes enfants et il est assez difficile de prévoir leur nombre et leur niveau de connaissance.

- 2ème semaine à Tuléar : nous ferons un minutieux état des lieux des centre de santé de base pour comparer avec celui de l'an dernier et pour pouvoir répondre à le demande du personnel afin d'ajuster nos formations. Nous réaliserons donc nos formations destinés au personnel en prenant bien soin de faire des questionnaires d'évaluation par rapport à nos formations.

- 3ème semaine à Tuléar : celle-ci sera consacrée aux formations destinées aux mères de famille à l'aide du personnel des CSB.
Cette dernière semaine sera également l'occasion de trouver de nouvelles pistes pour pouvoir pérenniser le projet pour l'année 2014.
Nous organiserons également un pot de départ à la fin de notre séjour.

 

Budget :